Avez-vous réellement écouté le discours de François Hollande , ce discours que la presse applaudit ?

Soyons sérieux, comment croire un candidat à la présidentielle qui pense que l’ennemi de la France c’est la Finance ?

Est ce le meilleur moyen d’attirer les investisseurs ?

Est ce le meilleur moyen de convaincre les banques de prêter aux entreprises ou aux particuliers? Hollande se trompe sur le diagnostique, et quand on pose un mauvais diagnostique on ne peut qu’utiliser des mauvais remèdes.

L’ennemi n’est pas la finance mais l’absence du courage de dire la vérité , de mettre en place les reformes nécessaires. L’ennemi c’est la perte de confiance , c’est la peur, peur de créer , peur de l’avenir. Le grand défi c’est de lutter contre cette peur. Nous sommes dans un monde en mutation ou les équilibres changent. Il faut de l’audace du courage une connaissance du monde extérieur et non pas se refermer sur soi et sur les méthodes du passé. Nicolas Sarkozy ne fera pas un troisième mandat .

Son prochain mandat il le consacrera à préparer la France pour qu’elle trouve sa place dans ce nouveau monde. Il prendra les mesures qui s’imposent ,sans tergiverser en fonction des alliances. Ce prochain mandat sera celui du courage de la lucidité celui d’un homme qui sait qu’il fera face à l’histoire. Nous devons nous mobiliser pour lui permettre de gagner, pour nous permettre de gagner !

Pour voir le message de Thierry Mariani en vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=kidXsdFZxv0&context=C389f145ADOEgsToPDskI0oJxQnlp54BrngDa1whr

Pour le président de la République, Nicolas Sarkozy les Francais de l’étranger sont une force et une chance pour la France.

Vision bien différente des clichés du PS qui vous présentent comme des exilés fiscaux. Jamais un président n’a autant compris tout ce que vous apportez à la France et fait autant pour vous !

En créant le poste de député des français de l’étranger, Nicolas Sarkozy s’est engagé à prendre en compte  les 2.5 millions de Français de l’étranger qui, selon lui, ne s’exprimaient pas suffisamment en terme politique, alors que cette communauté constitue une richesse économique et culturelle inouie pour la France.

Le président a donc voulu leur assurer une nouvelle représentation. Jusque-là, les expatriés n’étaient représentés que par les sénateurs, actifs au Sénat mais qui ensuite avaient du mal à porter leurs préoccupations à l’Assemblée Nationale, en l’absence de députés spécifiquement dédiés.

Désormais, grâce à la mise en place d’un couple sénateurs-députés, la représentation politique des Français de l’étranger sera totalement assurée au parlement.

En tant que future députée de la 8e circonscription je serai votre relai direct avec la politique nationale.

Valérie Hoffenberg

__Vœux du président au Français de l’étranger__

“Mes Chers compatriotes d’Espagne et du monde,

Ayant en mémoire notre rencontre du printemps 2009, j’ai voulu revenir, ici, à Madrid pour vous présenter, en compagnie du ministre de l’Intérieur et du Secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger, les vœux de bonheur que je forme, que nous formons pour chacun de vous. Au-delà de la communauté française en Espagne, c’est à l’ensemble des Français vivant à l’étranger que je veux m’adresser aujourd’hui. La communauté française à l’étranger n’a jamais été aussi importante.

Elle ne cesse de croître, au rythme de 3% par an en moyenne. Si l’on ajoute au million et demi de nos compatriotes enregistrés auprès de nos consulats, ceux qui ne le sont pas encore, ce sont près de 2 millions et demi de Français qui vivent, travaillent et étudient à l’étranger. Je vous le dis avec conviction : vous, Français de l’étranger, vous êtes une force, vous êtes une richesse pour la France. Dans notre monde, votre dynamisme, vos talents et votre courage sont des atouts pour la Nation française.

Vous êtes les fers de lance de la France. Avec les Français de métropole et d’Outre-mer, vous formez le Peuple français avec son caractère, son génie, son panache. Vos situations sont extraordinairement diverses. Loin des clichés qui ont la vie dure, la grande majorité d’entre vous n’est pas des privilégiés. A l’étranger par choix ou par nécessité, au gré des hasards de l’existence ou de décisions familiales et professionnelles, vous faites preuve de la plus belle des qualités : la capacité d’adaptation. A ce titre, par votre capacité d’adaptation, vous êtes une leçon pour l’ensemble de la communauté nationale. Par nature ouverts aux autres cultures, vous êtes l’image d’une France tournée vers l’avenir, qui ne peut pas, qui ne doit pas se replier sur elle-même.

Eclaireurs de la France au-delà de ses frontières, vous le savez mieux que personne : pour que la France rayonne et tienne tout son rang dans la communauté des nations, la France doit demeurer compétitive.

C’est le sens de la politique que depuis 2007 nous engageons. Cette politique a rencontré depuis 3 ans une crise, peut-être la plus violente des crises économiques que le monde ait connue depuis 1929. Cette crise, nous la surmonterons, nous la surmonterons en faisant preuve de courage et en disant la vérité. J’ai dit aux Français que je m’engageais à leur parler avec franchise, sans rien dissimuler.

La France, pendant trop longtemps, a différé les réformes qui étaient nécessaires et que d’autres avaient mises en œuvre avant nous et mieux que nous. Je n’ai pas choisi la voie de la facilité, j’ai pris le parti de la responsabilité et de la vérité. Nous avons réformé notre système de retraites. Qui peut aujourd’hui contester la nécessité de la réforme d’un système qui faisait que sur 15 millions de retraités, nous devions emprunter pour payer la pension d’1, 5 millions d’entre eux ? Pour payer les pensions de retraites, la sécurité sociale allait à la banque chercher un argent qu’elle n’avait pas. Nous gagnons une année d’espérance de vie tous les 4 ans. Comment continuer à payer les retraites sans allonger la durée de la vie professionnelle ? Nous avons revalorisé les heures supplémentaires, le travail, en exonérant les heures supplémentaires.

C’est une mesure qui a profité à 9 millions de salariés. Qui peut dire que l’on peut améliorer le pouvoir d’achat des gens en leur promettant de travailler moins ? Lequel d’entre vous, à l’étranger, a constaté – quel que soit le continent que vous ayez choisi – qu’un autre pays s’était doté de cette règle administrative, absurde, des 35h obligatoires ? Où dans le monde a-t-on fait un choix pareil ? Que les gouvernements soient de gauche ou de droite, aucun, aucun, n’a fait un choix pareil. Aucun d’ailleurs, n’a fait le choix, comme en France en 1983, de passer la retraite de 65 à 60 ans. Si on ne l’avait pas fait, nous n’aurions pas eu, nous, à faire ce travail difficile.

Je n’ai pas voulu revenir sur la suppression des droits de succession pour 95% des Français parce que j’estime que lorsque l’on a travaillé toute une vie, il est normal de pouvoir transférer à ses enfants le fruit d’une vie de travail. Nous avons engagé les investissements d’avenir et organisé l’autonomie des universités. Vous êtes des Français de l’étranger. Les pays où les universités ont réussi, où des familles françaises rêvent de mettre leurs enfants, sont toutes des universités autonomes.

En 2007, aucune université française n’était autonome. Au 1er janvier de cette année, la totalité des universités françaises sont autonomes. Dans le passé, il suffisait de prononcer le mot autonomie pour déclencher manifestations, grève et opposition. Nous en avons eues. Ce qui a changé, c’est que nous n’avons pas cédé. Non pas par esprit de système, non pas par idéologie, mais parce qu’on ne peut plus dans le monde d’aujourd’hui être dans un univers où l’on cède lorsqu’on est au gouvernement, non pas parce que la revendication est juste mais parce que ceux qui la portent sont mieux organisés que les autres.

De la même manière, sur la scène internationale, la France a essayé de développer son influence et sa capacité d’entraînement. Le G20, c’est une idée, une initiative française. La Côte d’Ivoire : 10 ans sans élection ! C’est une intervention française, sous mandat de l’ONU. La Libye, 41 ans de dictature de M. KADHAFI, qui avait promis une rivière de sang à Benghazi, c’est l’intervention de l’armée française, au service de la liberté. L’euro, l’Europe, c’est sans doute la crise la plus grave que connaissent l’Europe et l’euro depuis sa création. J’aimerais vous convaincre d’une chose, mes chers compatriotes, l’euro c’est le cœur de l’Europe.

Si l’euro ne tient pas, c’est l’Europe qui se disloque. Si l’Europe se disloque, qu’en sera-t-il de la paix sur notre continent ? Où pendant des décennies, on s’est affronté, y compris au XXème siècle, avec une barbarie sans égale dans le monde. Je crois en l’Europe, parce que l’Europe c’est certainement la plus belle idée de l’homme mise au service de la paix. Bien sûr c’est difficile, bien sûr c’est compliqué de faire fonctionner 27 pays ensemble, dont 17 avec la même monnaie.

Mais franchement, n’est-ce pas notre bien le plus précieux que notre amitié avec nos voisins allemands ? A-t-on à ce point oublié les leçons de notre histoire, pour considérer que la paix, l’amitié, la concorde, sont acquises pour toujours ? Nous n’avons pas le droit de sacrifier cette amitié avec nos amis allemands. Nous devons converger avec eux. Dans chaque famille de France il y a le souvenir des guerres qui nous ont opposés. Il ne faut pas jouer avec ses sentiments.

Il faut travailler ensemble, main dans la main. Ici en Espagne, on se souvient des débats infinis à l’époque de l’entrée de l’Espagne dans la communauté européenne. On n’était pas encore dans l’Union européenne. Qui aujourd’hui pourrait regretter ce choix qui a été fait ? Et qui pourrait contester que l’adhésion de l’Espagne à la Communauté européenne n’ait pas compté beaucoup pour l’enracinement de l’Espagne dans la démocratie ? Alors bien sûr il y a des choses à changer en Europe.

L’Europe doit être moins naïve, l’Europe doit exiger la réciprocité dans les échanges. L’Europe doit être plus politique. L’Europe doit porter une vraie politique industrielle. L’Europe doit faire converger les systèmes fiscaux mais l’Europe doit être sauvée. Et nous, les Français, nous avons une responsabilité particulière à jouer dans ce rôle et dans cette direction. Qu’il me soit permis aussi de souligner certains débats qui vous concernent, Français de l’étranger, et qui sont parfois injustes.

Je pense notamment à celui de la suppression de la double nationalité. Les Français qui ont une autre nationalité restent Français et appartiennent pleinement à la communauté nationale. Il n’y a pas à y revenir. Dans chaque famille il y a des histoires. Il y a des traditions, il y a des racines, il y a une identité. En quoi serait-on moins bon Français parce qu’en plus de son identité française, on a des racines, il y a une histoire dans d’autres pays ? J’ai voulu également que le gouvernement prenne des mesures particulières pour assurer votre sécurité. Un Centre de crise au sein du ministère des affaires étrangères a été créé.

Malheureusement, il a eu de multiples occasions depuis 3 ans de montrer la pertinence de son établissement. Récemment encore avec le naufrage du Concordia en Méditerranée. Je veux exprimer la solidarité de la Nation à toutes les familles des victimes. Mes pensées vont également à nos compatriotes qui ont enduré des heures d’angoisse épouvantables à bord de ce navire.

Pour la seule année 2011, nous avons dû procéder à trois opérations d’évacuation de nos concitoyens résidant à l’étranger : en Libye, au Japon et en Côte d’Ivoire. Les printemps arabes ont eu en matière de sécurité des conséquences qui impliquent notre grande vigilance. Je pense plus particulièrement, en ce moment, à nos compatriotes résidant en Syrie. Et je veux dire combien j’ai été touché par le décès de Gilles Jacquier, qui exerçait son métier de journaliste au péril de sa vie. En 2011, la France a payé un lourd tribut au terrorisme et à la guerre. 14 Français victimes de la barbarie au Niger, à Abidjan, à Marrakech, au large du Yémen et en Somalie. Je veux le dire à tous nos compatriotes, c’est cela aussi le quotidien des Français de l’étranger. 7 Français sont aujourd’hui retenus en otage au Sahel et en Somalie.

Je sais que votre vie quotidienne est largement conditionnée par la situation de vos enfants et notamment la question de leur éducation. 300.000 élèves dans notre réseau d’éducation à l’étranger, dont 110.000 Français, scolarisés, tenez-vous bien, dans 485 établissements à travers le monde répartis dans 130 pays, c’est cela aussi la France.

Des Français partout dans le monde, des établissements scolaires où vous pouvez inscrire vos enfants partout dans le monde. 130 pays. La France dispose d’un instrument de rayonnement exceptionnel. En dépit de la nécessaire réduction de nos déficits publics, nous avons augmenté l’effort de la nation en faveur de ce réseau et nous nous sommes engagés dans une hausse de l’aide à la scolarité qui a doublé en 5 ans pour atteindre 125 millions d’euros.

Malgré la crise, 32.000 élèves français bénéficient d’une aide à la scolarité, ils étaient 22.000 en 2007. Comprenez-moi bien, on ne peut pas dire aux Français à l’étranger : « c’est bien ce que vous faites, vous participez à l’image de la France, à la puissance de la France. Mais débrouillez-vous pour vos enfants ».

Cela n’a pas de sens. Cette aide à la scolarité repose sur la mesure de prise en charge des frais de scolarité, que j’avais promise en 2007, qui a été mise en œuvre progressivement et bénéficie aujourd’hui à 8 000 élèves. Nous continuerons. Si vous saviez ce qu’il a fallu insister pour maintenir cette promesse et la mettre en œuvre. Là encore, je ne comprends pas certains réflexes de notre administration, ou je les comprends trop bien. Quand on est en métropole et que ses enfants sont scolarisés, on trouve parfaitement normal, lorsqu’on inscrit ses enfants à l’école de la République, que les études soient gratuites.

Et quand on est à l’étranger et qu’il existe un réseau public, en quoi la règle devrait-elle être différente ? On m’a dit : « pourquoi avez-vous commencé par la Terminale ? » Parce que si j’avais commencé par la maternelle, on m’aurait dit le contraire, sauf que la différence, c’est que c’est plus cher d’avoir un enfant, un jeune en terminale que de l’avoir en maternelle. Et donc il m’a semblé plus juste de commencer la gratuité par ce niveau-là.

Certains ont dit que cette gratuité allait supprimer les bourses. C’est faux. En 5 ans, les crédits consacrés aux bourses scolaires ont doublé, 50 millions d’euros en 2007, près de 100 millions d’euros en 2012. Et le nombre de boursiers a augmenté de 20%. Par ailleurs, nous avons engagé malgré la crise, un travail très important de rénovation et de construction de bâtiments d’enseignements. Les rénovations dans le bâtiment scolaire ont concerné, ici en Espagne, Madrid, Barcelone et Valence.

Hors d’Espagne, Bruxelles, Lisbonne et Vienne. Nous avons acquis de nouveaux locaux pour l’enseignement à Munich, à La Haye, à Abidjan et à Berlin. Nous avons acheté des terrains en vue de la relocalisation d’établissements scolaires français à Brasilia et à Vientiane. De nouveaux établissements ont été construits à Dakar, Ankara et Ho Chi Minh ville ; des chantiers viennent d’être lancés à Amman, au Caire, à Alger, à Tananarive, à Tunis, à Tokyo, à Nouakchott et, encore, à Madrid.

Et des opérations sont programmées à Abu Dhabi, à Pékin, à Hanoi, à Moscou et au Maroc. Mes chers compatriotes Français de l’étranger, je vous le dis, parce que c’est un élément essentiel de notre politique, le rayonnement du français, le rayonnement de la culture française, le rayonnement de notre pays, cela passe par l’éducation et par la culture.

Et la réponse française à la crise, c’est la culture. C’est justement parce qu’il y a la crise qu’il faut renforcer nos moyens au service de notre langue, au service de notre culture. Permettez-moi enfin de dire un mot sur la remarquable mobilisation du réseau de l’enseignement français à l’étranger, enfants, parents et personnels, dans les nombreuses crises que le monde a connues au cours des dernières années. Un mot enfin sur notre réseau consulaire. Il est le deuxième du monde par le nombre de ses implantations. Et le premier par l’étendue de la gamme et de la qualité des services qu’il rend.

Ma conviction, c’est que notre réseau consulaire n’est pas un héritage, qu’il ne doit pas être figé. Certains postes ont été fermés en Europe, mais d’autres au service de Français plus éloignés de la métropole, ont été ouverts. Je ne suis pas sûr que nous ayons absolument besoin, quel que soit mon attachement à l’Italie, de nombreux consulats en Italie. Je vais avoir des ennuis familiaux mais…Enfin permettez-moi de vous dire, quand on est en Europe, la présence d’un réseau consulaire n’a pas la même signification que lorsqu’on est à l’autre bout du monde où, vraiment, le consulat est le point de rattachement avec son pays.

Edouard Courtial travaille avec Alain Juppé pour faciliter et simplifier encore vos rapports avec l’administration. Je pense au passeport biométrique. Vraiment, par moment, il faut avoir un enthousiasme ou une nécessité absolue pour obtenir ses papiers et faire les démarches que l’on demande. Je sais enfin qu’il y a un problème qui vous préoccupe, c’est celui de l’appréhension du départ, et du retour en France.

Nous allons mettre sur pied un véritable service public d’accompagnement de l’expatriation et de la réinsertion, afin qu’une personne ou une famille puisse aborder ces changements, importants dans une vie, sans subir un traumatisme. Je sais combien de procédures et formalités doivent être envisagées au départ ou au retour.

Je souhaite que nous puissions regrouper en un seul service l’ensemble des démarches demandées par les administrations, afin de simplifier au maximum la charge administrative qui pèse sur vous. J’ajoute que, et c’est un message pour nos administrations comme pour nos entreprises : elles doivent savoir profiter de l’expérience acquise. Un Français qui part à l’étranger doit pouvoir retrouver une place valorisante à son retour. C’est aussi dans l’intérêt des administrations et des entreprises.

Dernier changement, vous aurez au mois de juin prochain à élire les 11 députés représentant les 2 millions et demi de Français de l’étranger. Il m’a semblé normal que les Français de l’étranger puissent voter pour des députés en plus des sénateurs, de façon à ce que leurs opinions puissent être représentées au Parlement français. Et que vous ne soyez pas obligés d’imaginer un rattachement dans une circonscription où vous n’êtes plus depuis bien longtemps .

Désormais il y a des circonscriptions de l’étranger et vous aurez un député comme vous avez des sénateurs qui vous représentent. Il me semble que prévoir 11 députés pour représenter 2 millions et demi de français, c’est un ratio qui réduirait bien l’Assemblée nationale s’il devait être appliqué, Monsieur le ministre de l’Intérieur, Cher Claude, aux circonscriptions de métropole. J’ajoute que nous avons veillé à créer ces postes en diminuant le nombre des circonscriptions métropolitaines, de façon à ne pas augmenter le nombre total d’élus.

Voilà Mesdames et Messieurs, mes chers compatriotes, c’est un moment bien difficile de l’histoire du monde, c’est un moment bien complexe et même temps passionnant. Complexe, parce que tout se surajoute, tout se tient. Crise financière, crise économique, crise sociale, crise morale, crise diplomatique. Passionnant, parce qu’il faut inventer des idées nouvelles, parce qu’il faut être ouvert sur ce monde, et parce que la France a une opportunité de construire une nouvelle relation avec ce nouveau monde.

L’idée est assez simple : nous adapter pour préserver notre modèle et rester l’une des grandes puissances qui comptent dans le monde. Cela demande du courage, des efforts, du travail, du sang-froid mais c’est le début du 21è siècle et c’est cela la tâche qui est la nôtre. Soyez assurés, mes chers compatriotes, des vœux que je forme pour vous-même, pour vos familles, pour ceux que vous aimez. J’espère que cette année 2012 vous épargnera les épreuves que souvent les années réservent.

La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille, alors ce ne serait pas très crédible si je vous disais « vous n’allez pas connaître d’épreuves », mais au fond ce que je peux vous souhaiter de meilleur pour chacune et chacun d’entre vous, c’est quel que soit ce que vous réserve la vie, que vous ayez l’énergie et la force pour faire face aux épreuves que chacun d’entre nous durant son existence doit affronter. Vive la République et vive la France ! “

Nicolas Sarkozy

Le texte sur la pénalisation du génocide arménien est présenté devant le sénat cet après-midi.

Je sais que le débat va au delà des questions partisanes car elle touche l’affect, la mémoire et la sensibilité de deux peuples.

Je me suis rendue la semaine dernière à Istanbul et Ankara afin d’être aux côtés des citoyens Français vivants en Turquie.

J’ai voulu  écouter,  leur avis, à la fois sur cette proposition de loi mais aussi sur notre relation avec la Turquie.

J’ai surtout voulu être à leurs côtés au moment où le gouvernement Turc menace de représailles les intérêts Français.

Certes les avis divergent sur l’opportunité de voter la pénalisation de cette lois, certes les Français résidants en Turquie ne comprennent pas notre position Gauche ou Droite réunies, mais il me semble important de rappeler que cette loi a pour vocation d’apporter une réponse à des citoyens Français et de sanctionner des propos tenus en France.

Cette loi s’inscrit dans notre histoire et dans notre tradition, celle des Droits de l’homme , celle de la reconnaissance par notre pays des génocides juifs et arméniens.

Néanmoins j’ai entendu les arguments de ceux qui vivent sur place et qui perçoivent les évènements différemment.

Il faut rappeler que cette loi n’est pas dirigée contre la Turquie. Tout au contraire, la France accorde une importance majeure à nos partenariats à la fois culturels et commerciaux et à la relation avec la Turquie. C’est pourquoi le président a envoyé un courrier au Premier ministre Erdogan que vous trouverez ci-dessous

La France et la Turquie ont une  longue histoire commune, notre langue et notre culture y sont enseignées dans de nombreuses écoles .

La Turquie est notre 3eme partenaire commercial  et nous ne devons pas réduire notre relation à cette loi.

Nous devons aujourd’hui  regarder l’avenir et construire une relation apaisée entre la France et la Turquie.

C’est ce que je vais m’efforcer de faire en tant que secrétaire nationale de l’UMP qui a encouragé un accord entre l’UMP et l’Institut du Bosphore mais aussi en tant que candidate dans la 8 eme circonscription .

Valérie Hoffenberg

Pour lire la lettre cliquez sur le lien ci-dessous

lettre du président Sarkozy au Premier ministre turc Erdogan

Publié par : ... | 21 janvier 2012

Mon interview au ‘Petit Journal’ à Istanbul

“Je considère que les Français de Turquie n’ont pas à subir de représailles pour une loi votée par le Parlement français, qui concerne la France et les Français.”

http://www.lepetitjournal.com/istanbul/a-la-une-istanbul/93707-valerie-hoffenberg-ump–les-francais-de-turquie-nont-pas-a-subir-de-represailles-pour-une-loi-votee-par-le-parlement-francais.html

Semaine après semaine, je reçois des lettres de soutien magnifiques écrites par des français vivant hors de France.

Je tiens à porter à votre connaissance cette dernière lettre particulièrement émouvante adressée par Corinne Prince Labille.

J’ai deux Amours, Jérusalem et Paris, j’ai deux patries, la France et Israël.

Je suis une Française en Israël, une Israélienne en France et si l’on ajoute que je suis d’origine arménienne par ma mère, bretonne par mon père, chrétienne de tradition dans un pays juif, il est assez simple de comprendre ma difficulté à me situer. Et pourtant, et pourtant… J’ai vécue heureuse en Israël, heureuse en France. Quand je suis en France, plus on attaque Israël et plus je le défends, car je me sens Israélienne et j’aime plus que tout ce pays qui m’a vu naître et naître 5 générations de mes aïeux. Pour ce qu’il est, ce qu’il était et ce qu’il devient du haut de ses 65 ans. Et on l’attaque souvent ce jeune et beau pays.

Le terme “d’apartheid” lancé en pâture par Monsieur Glavany ces derniers jours me blesse particulièrement. Non, mon pays n’a rien de l’Afrique du Sud d’avant 1994. Dans mon Pays, tous les citoyens y compris les arabes israéliens, votent, vivent, travaillent, ont accès aux soins, sans aucun discernement de race, de couleur ou d’origine. Un israélien est un israélien et moi qui suis une israélienne chrétienne, j’en suis la preuve tant mes années en Israël ont été douces, malgré les guerres et les risques d’attentats. Car c’est aussi de cela qu’il s’agit puisque Monsieur Glavany parle d’un apartheid contre les populations de Judée-Samarie. L’apartheid était un système où la haine de l’autre et sa domination étaient des idéaux. Israël n’a pas comme idéal la domination des Palestiniens. Israël a même accepté l’indépendance d’un état palestinien à Gaza et Israël, comme toute démocratie, préserve son droit à exister et assure sa mission, protéger coûte que coûte ses concitoyens, qu’ils soient juifs, chrétiens, musulmans, athées ou autre. Et oui, car le monde n’est pas rose, cette mission passe par des mesures qui peuvent parfois être considérées comme privatives mais en aucun cas, elles ne sont décidées pour affirmer une domination systématique et vexatoire.

Le terme employé par Monsieur Glavany quant à lui, le devient.

Et lorsque je suis en Israël, c’est le combat inverse qui s’impose à moi car Israël et la France, depuis les excès sémantiques de Gaulle, vivent une longue union bordée d’amour mais aussi d’amertume. Et quand je suis en Israël, plus on attaque la France et plus je la défends, car je me sens Française et j’aime plus que tout ce pays qui a vu naître toute la lignée de mon père.

Dans ces deux combats, en tant que française en Israël ou qu’Israélienne en France, j’ai toujours été admirative des prises de position de Valérie Hoffenberg qui ont toujours été franches, sans concessions partisanes ou intéressées. Ses récents engagements sur la reconnaissance des génocides, notamment celui des Arméniens qui me touche dans ma chair, sur le rapport Glavany, Goldstone, sur l’UNESCO, le F.N., etc., en sont une parfaite illustration. Je me retrouve dans ses mots, dans ses compétences, dans ses valeurs. Valérie est combative, droite et généreuse et ces valeurs l’accompagnent dans tous ses combats. Ces combats dans lesquels tous les démocrates épris de justice, de justesse, d’honnêteté et d’amour, tant de la France que d’Israël devraient se reconnaître.

 Corinne Prince Labille,

Franco-Israélienne de Jérusalem,

d’origine Arméniano-bretonne

Publié par : ... | 21 janvier 2012

Mise au point

Suite aux  nouvelles attaques du Canard Enchaîné contre moi cette semaine je tiens à en dénoncer le fond et la forme.

J’ai effectivement assisté à la  cérémonie à la mairie du 16e en l’honneur de la famille des Justes qui a sauvé la famille Copé pendant la guerre.Cérémonie digne et émouvante ou furent célébrés le courage et l’humanité d’une famille Française. J’étais dans l’assistance comme bien d’autres pour honorer la famille des Justes qui a caché la famille Copé durant la seconde guerre mondiale.

Seuls le maire, le représentant de l’ambassade, celui de Yad Vachem, Jean François Copé, son père et la famille des Justes se sont exprimés sur l’estrade, sur laquelle personne d’autre n’est monté.

Il n’y a bien que le Canard Enchaîné pour en faire un confidentiel fielleux qui rapporte en outre des propos qui n’ont jamais été tenus par Jérôme Lavrieux, le directeur de cabinet de Jean François Copé.

L’informateur du Canard Enchaîné sur place a trompé ce journal et a exploité à des fins politiciennes honteuses cette  cérémonie, dévoyant les valeurs qui étaient célébrées ce jour-là.

Le respect dû à la mémoire de Justes parmi les Nations aurait dû éviter que quiconque utilise cette cérémonie  pour servir de basses manoeuves électorales .

La haine n’est pas un projet politique.

Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien

http://www.youtube.com/watch?v=xaaXfzl1rRg&context=C38fd369ADOEgsToPDskLKW1BYDBIJwYZPSm_apzDi

 

Perte du triple AAA – L’urgence est de rétablir la confiance dans l’Europe

Vendredi dernier, Standard and Poor’s décidait de dégrader la note de la France ainsi que celle de onze pays de l’Union Européenne.

Ce lundi, Moody’s a confirmé le AAA français à l’inverse de la décision de Standard & Poor’s. Ce sont donc deux des trois plus grandes agences de notation de la planète qui confirment la note AAA de la France.

Ces divergences doivent attirer notre attention, nous amener a relativiser ces annonces tout en les considérant comme un signal d’alarme qui doit encourager chaque français, chaque européen a comprendre qu’il est aujourd’hui impératif de continuer les réformes, de réaliser que l’équilibre du monde a changé et que pour préserver notre modèle social et économique nous devons cesser de tout attendre de l’État pour faire les efforts a titre personnels nécessaires.

Quels enseignements tirer de la semaine qui vient de s’écouler ?

* Des agences décrédibilisées : ces mêmes agences qui jettent du feu sur les marchés depuis maintenant plusieurs mois n’ont pas manqué de se ridiculiser et se décrédibiliser en se révélant incapable de prévoir la crise financière de 2008 et l’effondrement de certaines grandes entités bancaires. Ce sont ces mêmes agences qui avaient considérées que la Grèce était en bonne santé financière.

* L’importance des critères géopolitiques : Standard & Poor’s est la seule des trois grandes agences de notation mondiales, à laquelle s’ajoute Moody’s et Fitch, qui n’intègre pas de critères géopolitiques dans la notation des dettes souveraines. C’est justement la volonté politique de Nicolas Sarkozy et les réformes du gouvernement de François Fillon qui ont permis que Moody’s et Fitch confirment le AAA de la France. Il est inutile de préciser que le programme socialiste et les mesures prônées par François Hollande qui vont dans le sens inverse de l’histoire porteraient un tort terrible à l’économie de notre pays et à sa notation.

* L’hypocrisie du Parti Socialiste : Alors que François Hollande et Jérôme Cahuzac se sont fait les chantres de la condamnation de Nicolas Sarkozy sur l’autel de la dégradation de la note de la France par S&P’s ce vendredi, aucun leader socialiste ne s’est réjoui de la confirmation du même AAA par Moody’s ce lundi. Qu’a-t-il pu se passer en un week-end pour que les socialistes soient d’un coup si silencieux ? Quelle crédibilité peut avoir un candidat et un parti qui surréagissent un jour et font les morts le surlendemain ?

Nous devons comparer notre système avec ceux qui existent en Europe.

De mon expérience de candidate de terrain, qui a la chance de rencontrer nombre d’expatriés, je retiens que la France reste un pays où les avantages sociaux demeurent encore très importants.

Si l’Allemagne a conservé son triple A, c’est au prix de réformes drastiques. Plutôt que de critiquer le président, que chacun s’interroge sur sa propre responsabilité à accepter les sacrifices que d’autres peuples ont acceptés. La gauche nous a critiqué pour chacune des réformes que la droite a entreprises; retraites, réforme des collectivités locales, santé, éducation, assurance chômage.

En Allemagne, l’assurance-chômage ne dure qu’un an avec un plafond très faible. En Italie, celle-ci ne dure que 9 mois et est plafonnée à 1000 euros/mois. Nous attendons trop de l’État. Pendant trop longtemps, nous avons estimé que l’État pouvait résoudre tous les déséquilibres.

Nous avons besoin de plus et de mieux d’Europe pour attirer les investisseurs et les fonds.

Le monde change, la croissance se trouve majoritairement aujourd’hui en Asie, en Afrique ou en Europe Centrale. Nous devons attirer les investisseurs, conserver nos entreprises, redevenir compétitifs.

Le premier problème, c’est le manque de confiance dans l’Europe. Nous avons besoin de plus d’Europe, de mesures plus coordonnées tout à la fois dans les réductions des dépenses mais aussi dans la relance de la croissance. Nos économies sont bipèdes et nécessitent un savant équilibre entre recettes et dépenses, entre consommation et création d’emplois, croissance et pouvoir d’achat.

Nous ne devons pas considérer les marchés comme des ennemis.

Les marchés financiers répondent globalement à de vrais besoins. Mais les investisseurs doivent avoir confiance pour investir quelque part. Nous rétablirons cette confiance lorsque nous aurons réglé le problème de la dette grecque. La dette grecque, de petite taille rapportée à toutes les dettes européennes, est une caisse de résonance sans fond des inquiétudes des investisseurs en Europe. Cette crise locale illustre notre incapacité à surmonter le problème.

C’est l’impartialité discutable des agences de notation. N’oublions pas que les États-Unis, bien qu’ils soient des amis et alliés, ont tout à gagner à voir les investisseurs se désintéresser de l’euro et de l’Europe au profit du dollar. Et Standard & Poor’s est une agence de notation américaine. Je ne crie évidemment pas au complot mais il est intéressant de noter que des agences qui n’avaient rien vu venir aux États-Unis sur la crise immobilière se sentent désormais des experts en dette souveraine européenne.

La plus belle illustration de la médiatisation démesurée des agences de notation au regard de leur influence réelle sur les investisseurs est l’absence de correction négative des marchés français et européens après l’annonce de S&P’s de vendredi.

Si nous devons relativiser le rôle de ces agences voire même s’interroger sur leur rôle nous devons utiliser cette sonnette d’alarme pour comprendre l’importance des réformes entreprises, être lucide face aux difficultés et comprendre que le PS ou le FN n’apportent aucune solution mais au contraire plongeraient la France dans une crise économique plus importante.

Je préfère un président courageux et impopulaire qu’un homme qui ne dit rien de peur de se déjuger le lendemain ou une femme qui surfe sur les peurs et les angoisses des français et ne proposent que de fausses réponses. 

Ce vendredi, l’agence de notation américaine Standard & Poor’s a abaissé la note à long terme de la

France de AAA à AA+.

Je tenais à vous faire part de plusieurs observations:

•  Mauvaise foi du PS :Contrairement à ce que dit le Parti Socialiste et François Hollande, ce n’est pas la France qui a été sanctionné ce vendredi mais “les difficultés croissantes de la zone euro dans les domaines politique, financier et monétaire”. Au contraire, l’agence reconnaît que la France “bénéficie d’une économie riche, diversifiée et résiliente, ainsi  que d’une main d’œuvre hautement qualifiée et productive [et] que le gouvernement a engagé une stratégie de consolidation budgétaire ainsi que des réformes structurelles à cet égard”.

•       8 autres Etats européens ont vu leur note abaisser dans le même temps par l’agence tandis que Moody’s et Fitch ont maintenu la note maximale pour la dette de la France.

•         A l’instar de la France, l’Autriche a également été dégradé de AAA à AA+. De son côté, l’Allemagne s’est vu confirmer son AAA par l’agence de notation, celle-ci ayant enregistré en 2011 une croissance de son PIB de 3% et un déficit de 1% du PIB seulement.

•       Cette décision, bien qu’importante, était donc très prévisible compte tenu des précédents communiqués de l’agence. Les marchés avaient anticipé une telle mesure. Si à terme la France risque d’emprunter plus cher sur les marchés, le plus important est que les investisseurs aient toujours confiance dans la solidité de l’économie française, ce qui est toujours le cas. Dans un monde où seulement 12 pays sont encore notés AAA par Standard & Poor’s, le AA est en train de devenir le nouvel étalon de référence de notation des dettes souveraines. Les États-Unis, premier grand pays occidental à avoir eu sa note abaissée, constituent la meilleure illustration de cette situation.

•       Le changement de note de la dette souveraine américaine n’a pas empêché la reprise de l’économie, la croissance de la consommation intérieure ainsi que la création de nouveaux emplois. Le gouvernement prend toutes les mesures pour qu’ il en soit de même en France

Quelles conséquences pour nous, français ?

•         L’État français et l’ensemble des entités dont les dettes sont garanties par l’État central (certaines collectivités locales, Sécurité Sociale et organismes rattachés, certaines entreprises publiques…) sont susceptibles d’emprunter plus cher pour des dettes de long terme si les investisseurs commencent à douter de la solvabilité de notre pays.

•         L’État français sera surveillé d’encore plus près sur sa capacité à tenir ses engagements en termes de réduction des déficits et des dépenses. Sur ce point, ce même vendredi, tel un écho à ce communiqué, nous avons appris que l’Etat français enregistrerait pour 2011 un déficit de près de 0.2% du PIB plus faible que prévu. L’efficacité de la stratégie de Nicolas Sarkozy est donc bien reconnue comme étant la plus à même de résoudre l’équation budgétaire actuelle. Les réformes structurelles engagées par Nicolas Sarkozy et François Fillon depuis 2007 ont le plus contribué à rationaliser les moyens de l’État, à réduire son déficit, à optimiser les dépenses, à rendre plus équitable la taxation.

•         Il est faux de dire que la perte du AAA entraîne automatiquement une hausse des prix à la consommation. Ceci ne s’est jamais vérifié historiquement d’une part et ses éléments économico-financiers n’ont aucun lien direct d’autre part. Les amalgames trompeurs de la gauche sont le reflet de leur incompréhension des enjeux de la crise actuelle.

A la culture de la dépense des socialistes et de François Hollande, nous préférons leur rationalisation.

A la remise en cause de l’équité par François Hollande sur le quotient familial sous prétexte d’une idéologie égalitariste forcenée, nous préférons la TVA anti-délocalisation pour rendre les entreprises françaises plus compétitives. Les mesures envisagées par les socialistes dans leur socle programmatique commun ne feraient qu’empirer la situation économique et budgétaire difficile de notre pays.

Comment peut-on envisager 60 000 recrutements dans l’enseignement, 300 000 recrutements publics “d’emploi d’avenir”, 10 000 recrutements de policiers et le retour à la retraite à 60 ans et se prétendre dans le même temps un homme d’Etat pragmatique prônant “le changement maintenant” ? Le premier des changements que François Hollande gagnerait à mettre en oeuvre, c’est son programme qui s’avère tout à la fois irréalisable et inapproprié aux circonstances actuelles.

Plus que jamais, la France a besoin d’un président actif à tout moment, capable de s’attaquer aux réformes structurantes et d’être en première ligne des réformes internationales et notamment européennes. C’est pourquoi nous avons besoin de Nicolas Sarkozy pour 5 ans de plus pour la France et les français.

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